Oct 152007
 


Il y avait longtemps que je ne vous avais pas proposé de photo mystère.
Sur celle-ci, on voit bien de quoi il s’agit, mais les questions sont les suivantes :

– d’où la photo a-t-elle été prise ?
– quelle vague nos personnages surfent-ils ?

A vos commentaires (qui ne seront publiés que vers début novembre en cas de bonne réponse, pour laisser à tous le temps de chercher…).

Juil 232007
 

« Ni hao, wo she YunHai, wo you er shi qi. Wo shi zhongguo ren.
Bonjour, je m’appelle YunHai, j’ai 27 ans. Je suis chinois. »

YunHai est arrivé en France il y a trois ans.
Il a étudié l’œnologie et vient tout juste d’obtenir le prestigieux Diplôme National d’œnologue (DNO) de la faculté d’oenologie de Bordeaux.

C’est un plaisir de travailler avec YunHai : je lui souhaite une brillante carrière !

Depuis qu’il a terminé ses examens mi-mai, il travaille chez nous, et ce jusqu’à la fin du mois de juillet. Les travaux d’épamprage, de levage, d’étiquetage et de mise en bouteille lui permettent d’acquérir un complément de connaissance pratique du vignoble.

Va-t-il se spécialiser en poursuivant des études de management commercial du vin ? Trouver un poste en France ? Retourner en Chine pour y valoriser son diplôme ? Il me parle régulièrement de ses projets, et j’essaie de lui apporter quelques éléments de réflexion.

Ce jeune homme sérieux, ouvert et sympathique s’est marié au mois de janvier dernier en Chine. Sa charmante épouse Ping, également chinoise, étudie le français tout en travaillant à temps partiel à Bordeaux.

Petite anecdote : YunHai a quelques problèmes avec les fossés français. Sa voiture y a déjà plongé deux fois, heureusement sans gravité. Lui parlerait-il en chinois ?

Yunhai vu par les autres membres de notre équipe, au sein de laquelle il s’est parfaitement intégré :
Ida : « YunHai est très courageux, ce n’est pas facile de quitter son pays, et il l’a fait. Il parle très bien le français. C’est un grand curieux. »
Guillaume : « YunHai est un très gentil chinois. »
Stéphane : « YunHai est quelqu’un de courageux et d’intéressant »
Eléonore : « Il est très organisé et carré. Ca doit être à cause de sa culture chinoise. »
Régis : « Il est sympa, cultivé et ouvert. Il a un brillant avenir. Je lui souhaite beaucoup de réussite, en tous cas, je suis sûr qu’il restera un excellent ambassadeur des vins de Bordeaux »

« Xie xie e zaijian.
Merci et au revoir.« 

Juin 302007
 

Annabelle et Collin, nos nouveaux sympathiques voisins, ont acheté une ferme girondine il y a un peu plus d’un an. Après une overdose de travaux de rénovation, ils y ont installé le nid de leurs deux enfants Lucy et Owen. L’endroit est accueillant, ils ont donc conçu leur 3ième enfant, et décidé qu’il naîtrait à domicile, comme Lucy deux ans plus tôt.

C’est ce soir vendredi 29 juin 2007 à 20 heures que Zoë (4,060 kg, 54 cm) a vu le jour dans sa maison à Saint Laurent du Bois. Tout s’est bien passé, la maman et le bébé sont en pleine forme, il n’y a que le papa qui a la tremblotte…
Nous souhaitons beaucoup de bonheur au nouveau bébé, à sa soeur, son frère et ses parents !

J’apprends la nouvelle par Isabelle Députier, la sage-femme qui vient d’aider Annabelle et Collin à mettre leur enfant au monde.
D’après Wikipédia, seulement 60 sages-femmes ou médecins généralistes pratiquent des AAD en France en 2006, et il semblerait qu’Isabelle soit la seule en Gironde.

Les commentaires d’Isabelle à chaud :
La maman a été très courageuse, un grand moment d’émotion et de bonheur pour les parents comme pour Elodie et moi-même.
L’accouchement n’est pas une maladie, c’est notre rôle d’apporter la sécurité au domicile des parents.

Quelqu’un peut-il me dire à quand remonte le dernier accouchement à domicile à Saint Laurent du Bois ?

Pour en savoir plus : Sylvie , maman d’un petit garçon né tout en douceur à la maison, vous fait partager ton expérience.


Isabelle et Elodie, des pros rayonnantes de bonheur quelques minutes après la naissance de Zoë !

Juin 282007
 

Laurent m’a épinglé :

Salut Régis, je t’ai « tagué » ici :http://caviste.canalblog.com/archiv…
A toi de jouer.


Laurent Baraou, à gauche sur la photo, passait dans l’allée D à Vinexpo. Je lui ai suggéré de s’arrêter un moment pour faire connaissance avec mon ami Jean-Louis Mourre et son superbe Vacqueyras Domaine du Colombier.

Rappel du principe du blogueur tagué :Chaque blogueur tagué doit dévoiler 7 choses le concernant ainsi que le règlement.
Puis il doit taguer 7 blogueurs en les énumérant dans son article puis en laissant un message sur les blogs des 7 personnes choisies pour les inviter à participer.
Les personnes qui ont été taguées devront écrire à leur tour 7 choses personnelles sur leurs blogs…

Me voici donc en route pour relever ce petit défi amusant… si tout le monde joue le jeu, le tour de la blogosphère va être vite fait : un rapide calcul montre qu’au bout de 7 réactions en chaîne, on aura visité 823543 blogs, sous réserve bien sûr de ne pas tourner en rond.

Voici 7 informations personnelles :

  • j’aime tout ce qui vole depuis tout petit, ma passion aéronautique pour l’instant entre parenthèses m’a amené tour à tour à devenir pilote privé avion, pilote de planeur, parachutiste, compétiteur en deltaplane, pilote ulm,
  • les personnes qui travaillent avec moi me trouvent parfois pénible et pointilleux, surtout en période de vinification.
  • après avoir pris des anti-inflamatoires pendant 6 ans, j’ai été soulagé de ma spondylarthrite ankylosante grâce aux conseils d’un client. Je n’ai jamais revu mon rhumatologue depuis une dizaine d’années, j’espère que cela va durer.
  • j’ai une prédisposition à m’endormir dans des lieux divers et variés, par exemple au cinéma, même si le film m’intéresse… cette caractéristique semble avoir été transmise à mon fils, ses camarades le surnomment parfois « le loir »,
  • je n’ai jamais rien compris aux vins de Bourgogne,
  • depuis que j’ai appris les séries exponentielles au lycée dans les années 70, cela m’a fortement étonné que le fonctionnement de notre économie puisse être basé sur une nécessité de croissance indéfinie. René Dumont agronome visionnaire, était alors bien seul à formaliser ce paradoxe,
  • j’admire les gens méthodiques et organisés. Pour ma part, c’est plutôt sous la pression des évènements que j’arrive à avancer.

Je passe la patate chaude à mon vieil ami timbré Didier, au technophile Jean-Michel, à Hervé dont j’admire la prose, à Iris qui nous promène dans ses vignes, à Mathieu du syndicat, aux Auvergnats Annie et Michel, et à Ronald à qui je dois rendre visite depuis si longtemps…